VŒUX 2020 DE LA CCFA, MAISON DE L'AMÉRIQUE LATINE, MERCREDI 22 JANVIER
RENCONTRES D’AFFAIRES FRANCOPHONES 2019, JEUDI 28 NOVEMBRE, HÔTEL MARRIOTT RIVE GAUCHE, PARIS
PALESTINE : PARTENARIAT DE DÉVELOPPEMENT ET D’AFFAIRES DANS LE TOURISME, 20 Novembre 2019
DELEGATION CCFA A DIJON METROPOLE 9 et 10 JUILLET 2019
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Algérie


 

 Présentation générale

Nom officiel :
République algérienne démocratique et populaire 
Nature de régime : Présidentiel           
Superficie : 2 381 741km²   
Capitale : Alger Villes principales : Oran, Constantine, Annaba, Tlemcen, Sétif
Langue(s) officielle(s) : Arabe classique, Tamazight
Population : 40.4 millions d’habitants Croissance démographique : 2.03%
Taux d’alphabétisation : 77.9%
Ambassadeur français en Algérie : M. Xavier Driencourt
Site internet de l’ambassade française en Algérie : https://dz.ambafrance.org/
Tél : (+213) 21 98 17 17
Ambassadeur algérien à Paris : M. Salah LEBDIOUI                                                                                                                
Site internet de l’ambassade algérien en France : http://www.amb-algerie.fr/                                                  
Tél : +33 (0)1 53 93 20 20

Source : Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères

  1. La situation économique

Le deux derniers plans quinquennaux (2004-2009 et 2009-2014) ont permis une modernisation des infrastructures et lancé des mesures pour encourager l’investissement privé. Cependant, l’économie du pays reste dépendante de la rente pétrolière. Or, l’Algérie fait face, depuis l’été 2014, à la faiblesse durable du prix des hydrocarbures. Fait inédit depuis le remboursement de l’intégralité de sa dette extérieure au début des années 2000, le pays a fait appel à un prêt de 900 M€ auprès de la Banque africaine de développement. Le pays s’attèle également à juguler le chômage qui touche 9.7% de la population active et 24.3% des jeunes selon les chiffres du bureau international du travail.

Source : Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères

  1. Relations bilatérales économique

Les relations économique et commerciales ont progressé rapidement depuis 1999 et sont particulièrement riches. Nos échanges ont effectivement triplé entre 1999 et 2013. En 2014, la France est devenue le 2nd partenaire de l’Algérie. Néanmoins, notre part de marché subit une érosion constante depuis 200, en raison d’une concurrence accrue (Italie, Espagne, Allemagne, Turquie mais surtout la Chine). La France semble proportionnellement avoir moins profité que ces concurrents de l’ouverture relative de l’économie algérienne. La France est cependant toujours le premier investisseur hors hydrocarbures et premier employeur étranger en Algérie, l’activité de nos entreprises représente 40 000 emplois. 

Source : Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères

  1. Secteur porteurs pour les entreprises françaises
  • Construction
  • Industrie agro-alimentaire
  • Santé

Source : Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères

  1. Perspectives et Risques de l’économie algérienne

Le rythme de l’activité économique devrait se ralentir à moyen terme. Le taux de croissance du PIB réel devrait atteindre, en moyenne, 1,2 % durant la période 2017-2019. La révision à la baisse des projections de la croissance par rapport aux projections de l’automne 2016 est due à l’annonce de l’assainissement des finances publiques et au ralentissement de la croissance de la production d’hydrocarbures.

Durant la période 2017-19, un faible accroissement (2,5 %) de la production d’hydrocarbures dû à l’entrée en production de nouveaux puits et à une correction positive des cours du pétrole atténueront les répercussions négatives sur les secteurs réels hors pétrole des mesures de rééquilibrage des finances publiques et du compte courant. Le maintien des cours pétroliers à un faible niveau (malgré une correction positive) et l’atonie de la demande des ménages due à des taux de chômage et/ ou d’inactivité élevés empêcheront l’inflation de s’accélérer. Le déficit budgétaire tombera à un niveau inférieur à 5 % en 2017 pour atteindre 1 % en 2019, selon les estimations, si les pouvoirs publics continuent de résolument maîtriser les dépenses. Ce déficit devrait être financé par l’émission de nouvelles des du fait que l’épargne budgétaire est épuisée, ce qui portera le ratio de la de au PIB à 14,6 % en 2018 et à plus de 20 % en 2019. Les projections indiquent une diminution progressive du déficit du compte courant, qui tombera à moins de 10% en 2019.

Ces perspectives pourraient se dégrader pour au moins deux raisons : des cours du pétrole plus bas que prévu et le mécontentement social. Les perspectives actuelles reposent sur l’hypothèse d’une forte remontée des cours du pétrole (27 % en 2017).

Le pétrole ayant contribué pour environ 25 % à l’économie algérienne au cours des trois dernières années, des cours plus faibles que prévu auraient des répercussions négatives sur la croissance. Sachant que l’augmentation éventuelle de la production d’hydrocarbures pourrait également dépendre du niveau des cours, l’Algérie est particulièrement exposée à une baisse persistance de ces derniers. La montée du mécontentement social due à la contraction des dépenses publiques, à l’augmentation de la charge fiscale et à l’ampleur du chômage des jeunes expose ces perspectives à un risque important. Par exemple, en janvier 2007, l’annonce d’un relèvement du taux de la TVA de 17% à 19% a provoqué des manifestations importantes à Béjaia et dans les villes voisines. Bien que les autorités commencent à manifester la volonté politique de rationaliser un système de subventions inefficace, inéquitable et généreux et que ces mesures fassent l’objet d’un consensus au niveau national, de telles réformes exigeront l’amélioration des filets de protection sociale, notamment la mise en place d’un système de transferts monétaires bien ciblé et la poursuite d’une campagne médiatique de grande envergure. Certaines de ces mesures d’accompagnement sont en cours de conception et devraient être mises en œuvre à moyen terme.

Source : Banque mondiale

  1. Indicateurs

 

2015

2016

2017

PIB (en Mds USD)

164.78

160.78

173.95

PIB par habitant (USD)

4 123.3

3 944.4

4 187.8

Taux de croissance

3.9%

3.6%

2.9%

Taux de chômage

11.2%

10.5%

11.7%

Taux d’inflation

4.78%

6.4%

5.6%

Dette publique (% du PIB)

8.8%

20.6%

27%

Solde budgétaire (% du PIB)

-16.56%

-16.37%

-12.31%

Solde courant (% du PIB)

-16.2%

-17.1%

-16.1%

 

Principaux clients : Italie (16.6%), Espagne (12.3%), Etats-Unis (11.2%), France (11.1%), Brésil (4.6%), Canada (4.6%), Pays-Bas (4.3%), Turquie (3.9%), Royaume Uni (3.4%), Belgique (2.8%)

Principaux fournisseurs : Chine (18%), France (10.2%), Italie (9.9%), Espagne (7.7%), Allemagne (6.4%), Etats-Unis (5%), Turquie (4.1%), Argentine (2.9%), Brésil (2.2%), République de Corée (2%)

Les exportations françaises en 2017 vers Algérie : 5 Mds € ,4 744 M USD en 2016 (-12.3% en 2015)

Les exportations algérien en 2017 vers France :3.4 Mds €, 3 192 M USD en 2016 (-30% en 2015)

Sources : FMI, Banque Mondiale 

  1. Evolution du stock d’IDE français en Algérie:

(En M€)

1 774.6                 2 078.1                                 2 236                     2 031                     2 019.4                 1 750       1800     2300 

2010                      2011                                    2012                      2013                      2014                      2015        2016     2017

Sources : FMI, Banque Mondiale

  1. Le climat des affaires

Le climat des affaires progresse (156ème en 2017 à 163ème en 2016 au classement « Doing Business ») et il y a une amélioration sur « Starting a Business » (142ème en 2017 à 145ème en 2016 au classement de « Doing Business »).

  1. Les visites de personnalités françaises au Algérie :
  2. Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des affaires étrangères, 12-13 juin 2017.
  3. Azzedine Mihoubi, ministre de la culture, 22-24 mai 2017.
  4. Bernard Cazeneuve, premiere ministre, 5-6 avril 2017.
  5. Emmanuel Macron, Président de la République, 6 décembre 2017.

Source Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères

  1. Les visites de personnalités algériennes en France :
  2. Tahar Hadjar, ministre de l’einseignement supérieur, 25-26 janvier.
  3. Hamid Grine, ministre de la communication, 25 janvier.
  4. Hadji Baba Ammi, ministre des finances, 24 janvier.

Source Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères

 

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