VŒUX 2020 DE LA CCFA, MAISON DE L'AMÉRIQUE LATINE,
Mercredi 22 Janvier 2020
RENCONTRES D’AFFAIRES FRANCOPHONES 2019,
HÔTEL MARRIOTT RIVE GAUCHE, PARIS
Jeudi 28 Novembre
PALESTINE : PARTENARIAT DE DÉVELOPPEMENT ET D’AFFAIRES DANS LE TOURISME,
20 Novembre 2019
DELEGATION CCFA A DIJON METROPOLE
9 et 10 Juillet2019
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Algérie


 

 Présentation générale

Nom officiel :
République algérienne démocratique et populaire
Nature de régime : Présidentiel
Superficie : 2 381 741km²
Capitale : Alger Villes principales : Oran, Constantine, Annaba, Tlemcen, Sétif
Langue(s) officielle(s) : Arabe classique, Tamazight
Population : 40.4 millions d’habitants Croissance démographique : 2.03%
Taux d’alphabétisation : 77.9%
Ambassadeur français en Algérie : M. Xavier Driencourt
Site internet de l’ambassade française en Algérie : https://dz.ambafrance.org/
Tél : (+213) 21 98 17 17
Ambassadeur algérien à Paris : M. Salah LEBDIOUI
Site internet de l’ambassade algérien en France : http://www.amb-algerie.fr/
Tél : +33 (0)1 53 93 20 20

Source : Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères

  1. La situation économique

Une baisse sensible de la production d’hydrocarbures a limité la croissance à 1,5 % en 2018, malgré une forte progression des autres secteurs favorisée par une expansion budgétaire substantielle due aux hausses de prix du pétrole. Le double déficit, qui reste important, continue de grever les réserves officielles. À moyen terme, on s’attend à une croissance léthargique, tandis que le double déficit devrait diminuer légèrement à mesure que les pouvoirs publics poursuivent leur programme de rééquilibrage budgétaire. Il faudra tôt ou tard mettre un terme au financement des déficits budgétaires par la banque centrale pour maîtriser l’inflation.

Malgré une augmentation substantielle du budget de l’État et un prix du pétrole plus élevé qu’attendu, le ralentissement marqué de la production d’hydrocarbures (4,2 %) a entravé la reprise de la croissance en 2018. Ainsi, on estime que cette dernière se situait à 1,5 %, alors que des projections établies en octobre 2018 la plaçaient à 2,5 %, avant que l’ampleur de la baisse de la production d’hydrocarbures ne soit avérée. Quoi qu’il en soit, grâce à une demande solide, une croissance robuste a été enregistrée dans l’agriculture (6,9 %), la construction (4,6 %) et les services non gouvernementaux (3,8 %).

Du côté des dépenses, la dépense publique a progressé de manière substantielle en 2018 (11,2 % en valeur nominale) après un léger repli en 2017. Le relèvement des recettes dû à l’augmentation du prix du pétrole a, néanmoins, permis une légère réduction du déficit budgétaire (estimé à 6,0 % du PIB contre 8,7 % en 2017). En 2018, les importations ont enregistré une baisse estimée à 2,9 % (5,1 % en valeur réelle), ce qui semble indiquer que les diverses mesures de réduction des importations ont commencé à infléchir les volumes de marchandises importées. Dans l’intervalle, les exportations (composées à environ 95 % d’hydrocarbures) ont affiché une hausse significative de 21,9 % (malgré une baisse en volume), qui s’explique principalement par la forte augmentation des prix des hydrocarbures. Il s’en est suivi une réduction du déficit courant, qui est passé de 13,6 % du PIB en 2017 à 7,6 % en 2018. En raison des déficits et des apports limités de capitaux, les réserves internationales ont continué à décliner tandis que la dette globale grimpait à 41,9 % du PIB. La dette extérieure reste faible, les déficits budgétaires étant financés par une ligne de crédit auprès de la banque centrale.

Malgré la politique monétaire expansionniste, l’inflation est restée maîtrisée, baissant à environ 4,3 % en 2018 contre 5,6 % en 2017. Fin janvier 2019, le montant global de monnaie créée au titre de « financements non conventionnels » atteignait 6 556 milliards de dinars, soit 31,1 % du PIB, ce qui est supérieur au montant cumulé des déficits budgétaires pour 2017 et 2018 (2 793 milliards de dinars). Cette situation s’explique par divers emplois « hors budget » de ces financements. Les financements non conventionnels ont eu peu d’effet sur l’inflation, les prix de nombreux biens de consommation et du logement étant subventionnés.

  1. Relations bilatérales économique

Après deux années de baisse, les exportations françaises vers l’Algérie ont progressé de 5,7% en 2018, s’établissant à 5,3 Mds EUR selon les Douanes françaises. Tirées par la croissance des ventes de céréales et de matériel ferroviaire roulant, ces exportations ont cependant augmenté moins rapidement que les importations françaises de produits algériens (+22,7%, à 4,2 Mds EUR). Etant composées à 94% de pétrole, de gaz naturel et de leurs dérivés, les importations françaises ont largement évolué selon les variations du cours du Sahara Blend, passé de 55 USD/bbl en moyenne à 2017 à 73 USD/bbl en 2018. Alors que l’excédent commercial bilatéral de la France se contracte à 1,1 Md EUR, la part de marché des entreprises françaises en Algérie progresse d’un point de pourcentage en un an et s’établit désormais à 10,4%.

Source : Ambassade de France

  1. Secteur porteurs pour les entreprises françaises
  • Céréales, légumineuses, oléagineux
  • Préparations pharmaceutiques
  • Produits du raffinage du pétrole
  • Véhicules automobiles
  1. Perspectives et Risques de l’économie algérienne

Une croissance modérée, contrainte par l’incertitude politique et la baisse de la production des hydrocarbures en 2018 (particulièrement de gaz), la croissance restera très contenue en 2019, l’investissement public devrait souffrir des réductions des dépenses en équipement, qui avaient été augmentées l’année précédente. La baisse de ces dépenses devrait entraîner une augmentation des retards de paiement pour les entreprises de construction et de potentielles défaillances d’entreprises. En revanche, compte tenu du contexte politique et social, les prestations sociales devraient être sauvegardées, et ainsi continuer à soutenir la consommation privée. Celle-ci bénéficiera également d’une inflation moins élevée (bénéficiant de la baisse des prix des denrées alimentaires). En revanche, la croissance de la consommation sera contrainte par le taux de chômage élevé, tandis que l’agitation politique, qui entraîne la fermeture des commerces les jours de manifestations, devrait entraver l’activité économique.

Le déficit budgétaire restera important et menace de se creuser encore davantage. Si l’augmentation des droits de douane devrait se traduire par une hausse des recettes non-pétrolières, celles relatives aux hydrocarbures (environ 45 % des recettes budgétaires) devraient être pénalisées par les difficultés du secteur. Dans un contexte d’agitation sociale, les dépenses de fonctionnement et les transferts sociaux devraient augmenter au détriment des dépenses d’équipement. Alors que le gouvernement a indiqué fin juin 2019 qu’il souhaitait tourner la page du « financement non conventionnel » engagé fin 2017 (processus de création monétaire), et en l’absence de nouveaux impôts, le Trésor pourrait potentiellement se tourner vers l’emprunt extérieur, qui occupe aujourd’hui un poids marginal dans la faible dette algérienne.

Source : Coface

  1. Indicateurs
      2016 2017 2018 E 2019 E
    PIB (en Mds USD) 160.13 167.56 188.34 200.17
    PIB par habitant (USD) 3.928 4.034 4.450 4.646
    Taux de croissance 3.2% 1.4% 2.5% 2.7%
    Taux de chômage 10.5% 11.7%    
    Taux d’inflation 6.4% 5.6% 6.5% 6.7%
    Dette publique (% du PIB) 20.4% 27.5% 32.9 38.8
    Solde budgétaire (% du PIB) -26.47% -22.10% -16.92% -15.87%
    Solde courant (% du PIB) -16.5% -13,2% -9% -7.9%

    Source : FMI

    Principaux clients  2018: Italie 14.9%, Espagne 12.3%, France 11.2%, USA 9.4%, Royaume Uni (6.7%)  Turquie 5.6%,  Pays Bas 5.5%

    Principaux fournisseur: 2018 : Chine 17%, France 10.4%, Italie 7.9%, Espagne 7.6%, Allemagne 6.9%, Turquie 5.%, Argentine 4.1% , USA  3.5%

    Source : Douanes Algériennes

    Les exportations françaises  vers Algérie       2018 : 5.270 Mds€

    Les exportations algériennes vers France :   2018 : 4.172 Mds€

     

  1. Evolution du stock d’IDE français en Algérie:

Après avoir baissé en 2017, le stock d’IDE français en Algérie  a progressé de 14,4% sur un an, passant de 2,322 Mds à 2,656 Mds M €. Les IDE sont principalement concentrés dans trois secteurs : les activités financières et d’assurance (965 M €, 36,3% du total), l’industrie manufacturière

 (766 M€, 28,8%) décomposable entre industrie automobile (291 M €), pharmaceutique (146 M €), alimentaire (143 M €) et chimique (86 M €) et les industries extractives (603 M €, 22,7%). L’ensemble des quinze autres secteurs ne représente que 10,8% du total (les IDE non-ventilés 1,4% du total

Flux d’IDE : Après s’être établis à 64 M€ en 2016 et 182 M € en 2017, les flux d’IDE français en Algérie ont atteint 283 M€ en 2018. Il faut remonter à 2009 pour trouver un niveau plus élevé (432 M€). Le secteur des industries extractives a constitué en 2018 comme en 2017 le premier destinataire des flux d’IDE français (141 M€), suivi par l’industrie automobile (33 M €).

Source : Ambassade de FRANCE

  1. Le climat des affaires

L’Algérie, un partenaire important de la France

Les exportations françaises vers l’Algérie sont dominées par les ventes de céréales, de produits pharmaceutiques, de carburants et de véhicules. Après deux années de baisse, elles ont progressé de 5,7% en 2018 pour s’établir à 5,3 Mds EUR. La France reste ainsi le 2ème fournisseur de l’Algérie avec une part de marché stable à 10,4%. Néanmoins, cette part de marché a été divisée par plus de deux entre 2000 et 2018, et ce malgré une hausse régulière des exportations françaises (multipliées par 2,5 sur la période. C’est le signe d’une concurrence accrue, notamment de la Chine (part de marché passée de 2,4% en 2003 à 17,0% en 2018), de l’Italie (7,9% de part de marché en 2018) et de l’Espagne (7,6%). L’Algérie est le 1er marché des entreprises françaises en Afrique et le 18ème au niveau mondial. Les importations françaises en provenance d’Algérie sont constituées à 94% d’hydrocarbures, dont 58% de pétrole brut, 19% de gaz naturel et 16% de produits du raffinage du pétrole. Evoluant proportionnellement aux variations du cours du baril, elles ont cru de 22,7% en 2018 à 4,2 Mds EUR, le prix moyen du baril étant passé de 55 USD en 2017 à 73 USD en 2018.

L’excédent commercial bilatéral de la France se contracte de 31% en 2018 à +1,1 Md EUR.

Source Douanes Françaises

  1. Les visites de personnalités françaises en Algérie :

    Mme Nicole BELLOUBET La Garde des Sceaux, ministre de la Justice, le 27 et 28 / 01 / 2019
    5+5 Finances et investissement – Visite de M. Bruno Le Maire le 18/11/2018
    Visite du secrétaire d’État M. Jean-Baptiste Lemoyne à Oran le 8/12/ 2018
    Mme. Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île-de-France  le 15 et 16 /12/ 2018
    M. Emmanuel Macron, Président de la République, 6 décembre 2017
    Source Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères

9. Les visites de personnalités algériennes en France :

Tahar Hadjar, ministre de l’enseignement supérieur, 25-26 janvier 2017.

Hamid Grine, ministre de la communication, 25 janvier 2017.

Hadji Baba Ammi, ministre des finances, 24 janvier 2017.

Source Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.

Vos Interlocuteurs :

 

 

 

 

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